L'@ide-Mémoire Cinéma

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Il y a longtemps que nous désirions ouvrir une rubrique visant à témoigner de l’évolution « en temps réel » de nos divers travaux éditoriaux, de manière point trop docte et, a contrario, ludique et atypique. C’est désormais chose faite !

Au programme des réjouissances : deux nouvelles cuvées de L’Encyclopédie des Longs-Métrages français 1929~1979, trois unitaires entièrement dévolus aux raretés et curiosités des glorieuses années 1930 et 1940, les versions 2.0 de Sacha Guitry – Les Films (Vérités, Contrevérités et Paradoxes) et d’Actrices du Cinéma français 1929~1944… La liste – un peu à l’opposé de nos compte-rendus de visionnages – est loin d’être exhaustive…

Ce « work in progress », que nous nous efforcerons tout au long de l’été d’alimenter de posts à la fois brefs et nourris, a été voulu – ce de façon pleinement délibérée – comme un « fourre-tout » éclaté, protéiforme et néanmoins cohérent, mêlant subtilement quiz, devinettes et arrêts sur images. Si les devinettes semblent difficiles, voire impossibles, à élucider, nous en serons absolument ravis. Si les arrêts sur images semblent inattendus, incongrus ou simplement décalés à qui les verra passer sur la Toile, nous en serons pareillement enchantés. Si, enfin, ces posts, pris ensemble ou séparément, parviennent à refléter notre curiosité toujours insatiable, treize ans après la création de L’@ide-Mémoire, un premier site Internet, un blog éphémère et trente-deux « ouvrages papier » plus tard, nous aurons assurément gagné notre pari.

Merci pour leur soutien et leurs encouragements réitérés à Philippe Garbit (Les Nuits de France Culture), à Bruno Villien et à – l’insubmersible et si talentueux – Paul Vecchiali.

Armel De Lorme et les @ide-Mémorialistes, mai 2019.
 

W.I.P.  # 07


Revisionné Ariane jeune fille russe (Paul Czinner, 1931) pour les besoins du prochain unitaire de L'@ide-Mémoire à paraître. Le jeu de Victor Francen (trop de rimmel) est toujours aussi impossible, celui de Gaby Morlay (trop de sourcils) toujours aussi fluctuant d'une scène à l'autre, mais les cinq dernières minutes sont toujours aussi magistrales, qui rendent, sur la toute dernière ligne droite, justice à l'immense savoir-faire de Czinner cinéaste.

W.I.P. # 06 : Nouveautés Automne 2019.


Trois années se sont écoulées entre la parution, à l’été 2016, du Volume XVI de notre Encyclopédie des Longs-Métrages 1929~1979 et la publication de la tomaison suivante. Trois années parsemées de doutes, d’incertitudes, d’incessantes remises en question, certes, mais, à proportions égales, trois années de recherches assidues, trois années de visionnages (presque) aussi intensives que par le passé récent, trois années consacrées à la publication d’une demi-douzaine d’unitaires et de « hors collection », et, surtout et avant tout, trois années de questionnements en tous genres, bien moins stériles qu’on ne pourrait le croire.


De Femmes (Bernard-Roland, 1936) à Firmin de Saint-Pataclet (Jacques Séverac, 1938), 120 films composent le corpus de cette nouvelle tomaison, établie et rédigée sur la base d’un taux de visionnage sur copie record. Notre inventaire fait, naturellement, la part belle à des œuvres aussi emblématiques que Femmes Femmes (Paul Vecchiali, 1974), Le Feu follet (Louis Malle, 1963), La Fille du puisatier (Marcel Pagnol, 1940) ou La Fin du jour (Julien Duvivier, 1938), revues sur DVD avec la gourmandise que l’on devine, mais n’en néglige pas pour autant des titres censément moins accessibles, certains découverts sur la dernière ligne droite avant bouclage. Des longs-métrages longtemps disparus des radars – La Fessée (Pierre Caron, 1937), Le Feu sacré (Vladimir Forgency, 1970), La Fille à la fourrure (Claude Pierson, 1977) – ont ainsi pu être visionnés dans les temps, et donner matière autant de génériques revisités, de résumés détaillés, de notules critiques circonstanciées…


À ces « fondamentaux » présents depuis le Volume I de cette Encyclopédie, sont venues s’ajouter de nouvelles rubriques. L’intégralité des films visionnés donnent et donneront désormais lieu à la retranscription de leurs génériques « sur copie », de manière à permettre à nos lecteurs d’établir plus clairement une distinction entre les « sources-film » et les sources secondaires. Sur cette lancée, nous avons pris également pris la décision de compléter nos travaux en donnant autant que faire se peut la parole aux réalisateurs, plus vraiment nombreux, à même d’offrir sur leurs films leur témoignage direct. Dans les faits, grâce au bon vouloir et à la disponibilité de Paul Vecchiali, qui est revenu à notre demande sur la genèse et les lendemains de Femmes Femmes, nous avons pu réaliser notre toute première interview « long drink » depuis exactement treize ans.


D’autres ouvrages sont d’ores et déjà sur les rails : la rédaction des Volumes XIV et XVIII de l’Encyclopédie progresse, celle du Tome XIX est quasiment achevée, et nous poursuivrons, en parallèle, notre politique du « hors collection », en publiant, à dater de la fin novembre, une série d’ouvrages intégralement dévolus à la production cinématographique française des années 1930. Rendez-vous d’ici quelques semaines pour la parution du premier opus de cette collection dont le titre provisoire – Trésors du Cinéma français 1930-1940 (Raretés, rééditions, restaurations) – résume plutôt fidèlement le propos.

On continue l’aventure : gageons qu’elle ne s’arrêtera pas de sitôt !


Pour toute précision complémentaire relatives à la sortie du Tome XVII de L’Encyclopédie des Longs-Métrages français 1929-1979 et aux modalités liées à sa souscription, ou pour vous faire une idée un peu à l’avance de la suite de notre calendrier éditorial, n’hésitez pas à revenir vers nous via notre mél : [email protected]


Cordialement,


Pour L’@ide-Mémoire,


Armel De Lorme, Stéphane Margaillan.


498 pages, apparat critique, relevés de génériques, « playlist », bibliographie, index alphabétique et chronologique des œuvres, index alphabétiques des réalisateurs, des scénaristes, dialoguiste et auteurs des œuvres originales adaptées, des compositeurs de musique originale et préexistantes, et des comédiens.


SORTIE NATIONALE LE 22 OCTOBRE 2019

W.I.P.#05


L'actrice de droite, c'est relativement facile, mais... celle de gauche ? En qu'en est-il du film et du metteur en scène ? Soyez perspicaces...

WIP # 04

Revu pour la première fois depuis sa diffusion dans le cadre du Cinéma de Minuit, avec qu'icelui ne déménage sur .5. 

Adapté de La Peur de Stefan Zweig, Vertige d'un soir (Victor Tourjansky, 1936) est encore plus beau que dans mon souvenir, qui lui-même était déjà un très beau souvenir. Comme Paul Vecchiali l'a fait remarquer non sans à-propos, ce film remarquable, porté de bout en bout par la triplette gagnante Gaby Morlay/Charles Vanel/Suzy Prim (mais il faudrait également, pour être parfaitement juste, citer Pierre Labry, Ginette Leclerc, Jeanne Lion, Georges Péclet et Anthony Gildès), annonce, avec 17 ans d'avance, le plus-que-parfait Madame de...

Et, depuis peu, il existe en DVD. Excellente chose.

W.I.P. # 03


Youtube réserve parfois d'heureuses surprises. Ainsi en aura-t-il été de la découverte de ce 78 minutes, intégré à la toute dernière minute au tome XVII de notre Encyclopédie des Longs-Métrages français et francophones 1929~1979.


Vous qui passez par ici... Vous désirez en obtenir un exemplaire gratuit et dédicacé ?


Rien de plus simple : adressez-vous un email indiquant le titre, le millésime, le nom du réalisateur et celui des deux artistes en scène.


Indice : ce titre n'apparaît dans AUCUNE filmographie connue des acteurs concernés.


Au travail !


Les @ide-Mémorialistes, 03/06/2019.


W.I.P. # 02

Flower power vs. danse classique. Invisible depuis sa première sortie en salles (passée quelque peu inaperçue), il y a près d'un demi-siècle, mais réédité par Gaumont à la demande le 15 mai dernier, Le Feu sacré (Vladimir Forgency, 1970) est le 72ème et dernier film que L'@ide-Mémoire Cinéma visionnera (probablement ce soir) dans le cadre de la rédaction du prochain opus de L'Encyclopédie des Longs-Métrages français 1929~1979. Excitation double de plonger dans une  œuvre n'ayant jusqu'ici jamais été rééditée et de découvrir sur le tard les premiers pas à l'écran de la magnétique Sonia Petrova, révélée un an plus tard par Valerio Zurlini (Le Professeur) et confirmée quelques mois après par Visconti (Ludwig). Le tout agrémenté de la curiosité, double elle aussi, de pouvoir se faire une idée exacte des talents respectifs de Lilian Arlen, actrice mystérieuse n'ayant brillé sous les sunlights que l'espace d'un film, et du danseur, chorégraphe et acteur occasionnel Pierre Fuger, ici distribué pour la seule et unique fois de sa carrière dans un rôle de tout premier plan. Le résultat sera-t-il à la hauteur de nos attentes ? CQFD.

L'@ide-Mémoire Cinéma, 26/05/2019.

W.I.P. # 01

Bonjour les Visiteurs !

Vous désirez recevoir gracieusement, dès parution et frais de port inclus, un exemplaire dédicacé du volume XVII de notre Encyclopédie des Longs Métrages français 1929~1979 ? Aucun souci. Et rien de plus facile.

Il vous suffira d'être le premier (la première) à nous adresser un courriel spécifiant le titre du film représenté sur le visuel ci-contre, le nom de son metteur en scène et ceux des deux artistes portraiturés.

Histoire de pimenter les choses et de corser la difficulté, la photo sélectionnée provient d'une séquence intégralement coupée au montage. Autrement, ce ne serait pas drôle.

En résumé, à vous de jouer et d'activer vos méninges, vos neurones, vos souvenirs, ce que vous voudrez...

On compte sur vous, comme dirait l'autre.

L'@ide-Mémoire Cinéma, 24/05/2019.